Niveaux de guérison

Comprendre les différents niveaux de guérison

La guérison d’un traumatisme ou d’un vécu douloureux ne se joue pas uniquement dans le mental. De nombreux travaux en psychologie, neurosciences et approches somatiques montrent qu’un choc peut laisser des traces à la fois dans le psychisme, dans le corps et dans le système nerveux. Certaines approches énergétiques considèrent également que ces vécus s’inscrivent sur un plan plus subtil, au niveau du champ énergétique de la personne.​

Reconnaître ces différents niveaux de guérison permet de mieux comprendre pourquoi, même après un travail intérieur important, des symptômes ou des sensations de blocage peuvent persister.

Le niveau mental et émotionnel : comprendre pour apaiser

Le travail psychologique et psychothérapeutique joue un rôle central dans le processus de guérison. Il permet de :

  • Mettre des mots sur ce qui a été vécu.

  • Donner du sens à l’expérience.

  • Identifier les mécanismes de défense et les schémas répétitifs.

Sur ce plan, la personne peut réorganiser sa vision d’elle-même, déconstruire des croyances limitantes et commencer à apaiser la souffrance psychique.

Cependant, il arrive que, malgré une bonne compréhension de son histoire, certains symptômes persistent : anxiété diffuse, fatigue inexpliquée, sensation d’être “coincé”, difficultés à se sentir en sécurité. Ces manifestations peuvent indiquer que le vécu reste encore inscrit à d’autres niveaux que le seul plan mental.

Le niveau corporel : quand le corps garde la mémoire

Les recherches en psychotraumatologie montrent que le traumatisme s’imprime aussi dans le corps et dans le système nerveux autonome. Les réponses de survie – lutte, fuite, figement – peuvent rester actives bien après la fin de l’événement, sous forme de :​

  • Tensions musculaires chroniques.

  • Troubles digestifs ou douleurs récurrentes.

  • Respiration restreinte, difficultés à se relâcher.

Le corps garde ainsi une mémoire implicite de ce qui a été vécu, même lorsque le mental “sait” que le danger est passé.​

Impliquer le corps dans la guérison (par le mouvement, la respiration consciente, des approches somatiques ou corporelles spécifiques) permet de soutenir la régulation du système nerveux et de défaire progressivement ces réponses de survie restées en arrière-plan. Le corps peut alors redevenir un lieu de sécurité, en cohérence avec les prises de conscience psychiques.​

Le niveau énergétique : un travail précis sur les mémoires cristallisées

Au-delà du mental et du corps, certains vécus douloureux laissent une empreinte à un niveau plus subtil, l’énergétique. Cette dimension ne relève pas de la croyance, mais d’une observation clinique : malgré une compréhension psychique approfondie, certaines tensions ou réactions persistent comme si elles étaient maintenues par une information encore active dans le système.

Un choc émotionnel ou un stress prolongé perturbe la circulation de l’énergie vitale, créant des zones de surcharge, de stagnation ou de déséquilibre. Ces perturbations se figent dans les structures énergétiques et dans l’inconscient avec le temps, influençant le corps, le système nerveux et la régulation émotionnelle.​

Par exemple : une personne ayant vécu à répétition des situations d’injustice sans pouvoir exprimer sa colère peut voir cette émotion se cristalliser. Bien des années plus tard, cela se manifeste par une irritabilité persistante, des tensions chroniques dans les épaules ou la nuque, voire des inflammations ou douleurs articulaires – symptômes réels dans le quotidien, sans lien évident avec la situation actuelle et souvent difficiles à expliquer médicalement, alors qu’ils proviennent d’une charge émotionnelle et énergétique non libérée.

La radiesthésie médicale intervient à ce niveau de manière ciblée et méthodique. Via une lecture fine des déséquilibres du système énergétique, elle identifie les émotions et ressentis cristallisés – issus d’événements passés, de chocs émotionnels ou de stratégies de protection obsolètes – ainsi que les mémoires énergétiques actives et les libère, sans passer par l’analyse mentale.​ Elle permet également de repérer et de couper des liens devenus dysfonctionnels, qui agissent comme des entraves à l’évolution personnelle en maintenant des déséquilibres émotionnels et énergétiques, des schémas relationnels répétitifs ou certaines formes de dépendance. L’espace ainsi réajusté est soutenu par une harmonisation énergétique, favorisant un sentiment de stabilité, de sécurité intérieure et de protection.

Le corps retrouve un fonctionnement harmonieux et une meilleure circulation de l’énergie vitale. Cette libération peut se manifester par un apaisement durable, une détente profonde ou une sensation de légèreté. Elle peut également contribuer à la résolution de symptômes ou de pathologies qui restaient inexpliqués médicalement, mais qui affectaient pourtant le quotidien des personnes — douleurs chroniques, troubles digestifs, oppression, fatigue persistante ou tensions musculaires, par exemple. Cette dimension illustre à quel point le corps et l’énergie sont intimement liés, et pourquoi certaines libérations énergétiques peuvent avoir des effets tangibles et durables sur la santé et le bien-être.

Une approche ciblée et respectueuse de chaque niveau

Reconnaître ces différents niveaux de guérison permet de comprendre pourquoi un travail exclusivement mental ne suffit pas toujours. La guérison n’est plus vue comme un simple soulagement des symptômes, mais elle se déploie là où elle est nécessaire, à chaque niveau, comme un processus de réajustement global. Chaque plan a sa logique, son rythme et ses outils spécifiques, et c’est parfois la combinaison de plusieurs approches qui permet une transformation profonde et durable.​

Cette vision invite chacun à considérer son propre chemin de guérison non pas comme linéaire, mais comme un mouvement vivant, où l’esprit, le corps et le champ énergétique peuvent progressivement retrouver un état d’équilibre et de présence plus pleine à soi.

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